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RAIDLIGHT DESERT TROPHY 2024 * Episode 4

  • Photo du rédacteur: Cécile Germin
    Cécile Germin
  • 10 oct. 2024
  • 3 min de lecture

Fin du jour 3 : « S’EN ALLER ! S’EN ALLER ! PAROLE DE VIVANT ! » (St John Perse)


Petite vérification du matériel avant de monter dans le bus (faut pas se planter).

Je trépigne, et en même temps je commence à sentir la pression monter. Environ 2h de bus plus tard, nous arrivons au poste d’entrée de la zone protégée. C'est là que nous allons laisser le bus pour finir le trajet en 4x4… Inch’Allah !

Les 4x4 sont d’un autre âge, aussi vieux que leurs conducteurs sont jeunes ! Nous nous hissons avec nos sacs et tout notre bazar de course, et c’est parti pour 20mn de franche rigolade et de conduite plus que sportive ! Les gars se font plaisir, roulent à tombeau ouvert en faisant la course entre eux, complètement transcendés par nos rires et nos cris, qui les motivent à appuyer encore plus sur l’accélérateur. Une fumée noire se dégage des 4x4 qui ne ralentiront qu’à l’arrivée.

Nous partagerons ce premier voyage en 4x4 avec Valery, le « room-mate » de Fabrice.

Il me fait bien rire. Hyper décontracté, cet ambassadeur Raidlight est aussi un ambassadeur de l'espadrille. Il ne les quittera que pour courir et les arborera fièrement sur le bivouac. Je le trouve très drôle, avec un petit côté pince-sans-rire parfois. Sous ses airs décontractés, il a quand même un très bon niveau, et je pense que Fabrice lui aussi est bien tombé question « room-mate ». Toujours pas de hasard.




Nous voici arrivés (entiers) sur le bivouac qui va nous accueillir pour 2 nuits. Les bédouins ont tout installé. Des tentes, avec au sol des nattes recouvertes de tapis. Certaines tentes ferment, d’autres pas. Premier choc culturel. Chacun pose ses affaires sur un tapis, la promiscuité sera de mise, les uns collés aux autres, telles des sardines dans une boîte… mais sans les aromates ! Y’a plus qu’à espérer qu’il n’y ait pas de ronfleurs.

Les bédoins ont préparé un feu, et s’activent à finir de nous concocter le dîner.

Je file visiter les « commodités ». Encore plus « roots » que sur le HMDS… 4 tentes qui ne sont pas ventilées, aux fermetures éclairs de la même époque que les 4x4, proposant chacune un seau et une lunette de toilette. Une réserve d’eau posée sur un tréteau fait office de lavabo. (*Les toilettes seront clairement le point noir dans l’organisation parfaite de Raidlight.)

Nous nous installons et allons profiter de notre premier coucher de soleil, et de notre premier repas préparé par les bédouins. Houmous, pain, crudités, poulet à la jordanienne, riz épicé, soupe. Tout est délicieux… des pâtisseries orientales viennent finir en beauté ce premier dîner.



Avant de nous laisser aller dormir, Benoît nous fait son briefing général pour la première étape du lendemain. Puis chacun va se coucher, sous un magnifique ciel étoilé, en se demandant ce qui va bien pouvoir nous attendre demain.

Je l’ignore encore, mais ma nuit va être super courte… et très agitée. Nous avons la « chance » d’avoir 4 ronfleurs de compétition sous la tente. Jordan, qui dort à côté de moi, est au bord du pétage de plombs avec Simone, un Italien qui a déjà enchanté ses nuits à l’hôtel !

Ponctuée de ronflements en dolby-surround, de fou-rires irrépressibles, de sifflets inutiles et de quelques bribes de sommeil, la nuit va laisser place à un lever de soleil, sur une nouvelle journée, celle de la première étape.



... / ... à suivre


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